Un marbre noir si pur qu'on l'exporta dans le monde entier, jusqu'aux colonnes de la cathédrale de Cologne. Les carrières se sont tues ; le musée, lui, garde la mémoire des marbriers.
De ses nombreuses carrières, Basècles extrayait une pierre qui, une fois polie, devenait ce marbre noir profond qui fit sa réputation bien au-delà de la Belgique, en Allemagne, en France, en Italie, en Autriche.
On en trouve, aujourd’hui encore, jusque dans la cathédrale de Cologne. Encriers, horloges de cheminée, sets de bureau offerts aux communiants : de cette « matière noble », les marbriers tiraient aussi bien des colonnes que des objets de prestige.
Cette époque industrielle est révolue. L’extraction est abandonnée, les vieilles carrières sont inondées, et la nature, peu à peu, y reprend ses droits. Mais le village reste attaché à ses marbriers que perpétuent encore la marche annuelle, le jogging et le carnaval.
« Les vieilles carrières inondées font partie d'un paysage où la nature peu à peu reprend ses droits. »
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